Mercer Canada | Qualité de la vie – classement 2017

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Les villes canadiennes au sommet du palmarès nord-américain : 19e enquête mondiale sur la qualité de vie

  • Le 14 mars 2017
  • Montréal, Canada
  • Les infrastructures, facteur déterminant de la qualité de vie des employés affectés à l’étranger et des villes
  • Vienne se classe au premier rang pour la qualité de vie pour la huitième année d’affilée
  • Singapour, au premier rang pour les infrastructures
  • Vancouver, ville canadienne la mieux classée, arrive au 5e rang pour la qualité de vie et au 9e rang pour ses infrastructures

Malgré la volatilité politique et financière croissante en Europe, beaucoup de villes européennes offrent une qualité de vie parmi les plus élevées au monde et demeurent des destinations de prédilection pour l’expansion des affaires et les affectations d’employés à l’étranger, selon la 19e Enquête mondiale sur la qualité de vie annuelle de Mercer. Les villes canadiennes continuent de dominer le classement nord-américain, notamment Vancouver, qui, pour la septième année de suite, figure parmi les dix premières villes à l’échelle mondiale.

Quatre villes canadiennes, soit Vancouver (5e rang), Toronto (16e rang), Ottawa (18e rang) et Montréal (23e rang) ont fait mieux que leur homologues américaines pour la qualité de vie, ce qui confirme que le Canada demeure une terre de choix pour les entreprises de partout au monde. San Francisco (29e rang) est la ville américaine la mieux classée, mais ne devance qu’une seule ville canadienne, soit Calgary (33e rang).

« Notre classement de 2017 confirme une fois de plus que le Canada est un endroit où il fait très bon vivre et travailler, tant pour les résidents du pays que pour les employés expatriés, affirme Allison Griffiths, conseillère principale au sein du domaine Carrière de Mercer au Canada. Pour des enjeux comme la rémunération d’une main-d’œuvre mondialisée, l’enquête fournit des données très utiles aux multinationales. »

Les infrastructures des villes, pour lesquelles nous établissons cette année un classement distinct, tiennent une part importante quand vient le temps pour les multinationales de choisir où elles comptent s’établir et affecter des employés, à l’étranger. La qualité de l’accès au transport, la fiabilité de l’alimentation électrique et l’approvisionnement en eau potable sont autant de facteurs importants qui sont pris en compte dans l’établissement des indemnités de difficulté d’existence, qui sont fondées sur les écarts entre le pays d’origine et le pays d’affectation d’un employé.

« L’instabilité économique, l’agitation sociale et le paysage politique de plus en plus chamboulé constituent des éléments qui s’ajoutent à la complexité des défis auxquels les multinationales sont confrontées dans l’analyse de la qualité de vie pour leur main-d’œuvre affectée à l’étranger, explique Ilya Bonic, membre principal du partenariat et président du domaine Carrière de Mercer. Les multinationales et les pouvoirs publics ont absolument besoin de données à la fois, exactes, pointues et fiables : elles leur permettent de rémunérer adéquatement leurs employés, leur servent de repères pour la planification et les éclairent sur l’environnement opérationnel souvent délicat dans lequel leurs employés doivent travailler. 

« Quand l’incertitude règne, les organisations qui prévoient s’établir dans une nouvelle ville et y déployer du personnel doivent vraiment en obtenir un portrait complet, notamment pour ce qui est de la viabilité commerciale que cette ville présente pour l’entreprise et de son attrait pour les employés les plus talentueux, ajoute M. Bonic. » 

Au classement mondial, Vienne continue d’occuper le premier rang au chapitre de la qualité de vie globale et est suivie par des villes européennes, pour l’essentiel, dans les dix premières positions : Zurich (2e rang), Munich (4e rang), Düsseldorf (6e rang), Francfort (7e rang), Genève (8e rang), Copenhague (9e rang) et Bâle, nouvelle venue dans le classement, au 10e rang. Seules deux villes non européennes ont réussi à se hisser dans les dix premières positions, soit Auckland (3e rang) et Vancouver (5e rang).

L’enquête 2017 de Mercer comprend également un classement des villes en fonction de leurs infrastructures qui mesure l’approvisionnement en électricité et en eau potable, les services téléphoniques et postaux, les systèmes de transport collectif, l’engorgement des voies de circulation et l’éventail de vols internationaux offerts aux aéroports locaux. C’est Singapour qui coiffe ce classement, suivie de Francfort et de Munich, qui se partagent le deuxième rang. Vancouver arrive de nouveau en tête des villes nord-américaines, et se classe ex æquo avec Hambourg et Zurich dans le classement mondial (9e rang). Montréal partage le 14e rang avec Atlanta, tandis que Toronto pointe au 17e rang. Ottawa (55e rang) et Calgary (58e rang) perdent des positions, dans ce classement. Dans le classement mondial selon les infrastructures, ce sont Bagdad (230e rang) et Port-au-Prince (231e rang) qui ferment la marche.

L’enquête de Mercer fait autorité et est l’une des plus exhaustives au monde. Elle est menée chaque année afin d’aider les multinationales et d’autres entreprises à établir une rémunération équitable pour les employés qu’elles affectent à l’étranger. En plus de fournir une multitude de données utiles, l’enquête donne des recommandations sur les indemnités de difficulté d’existence qui devraient être consenties aux expatriés pour plus de 450 villes à travers le monde; 231 de ces villes sont incluses dans le classement.

« Le succès d’une affectation à l’étranger repose en partie sur des aspects comme la facilité à se déplacer et à communiquer, les normes d’hygiène, la sécurité personnelle et l’accès aux services publics, affirme Slagin Parakatil, conseiller principal de Mercer et responsable des études sur la qualité de vie. Les multinationales ont besoin d’information précises et à jour pour établir une rémunération à la fois équitable et cohérente pour leurs employés expatriés, ce qui n’est pas une mince tâche dans les villes où la qualité de vie est compromise.

« Les infrastructures d’une ville – ou plus exactement leur absence – peuvent nuire considérablement, au quotidien, à la qualité de vie des employés expatriés et de leur famille, ajoute M. Parakatil. L’accès à divers modes de transport et aux technologies qui permettent de garder le contact à l’échelle locale et internationale, tout comme l’alimentation électrique et l’approvisionnement en eau potable comptent parmi les besoins essentiels des employés qui sont affectés à l’étranger. Des infrastructures modernes peuvent constituer un avantage concurrentiel clé pour les villes et municipalités qui cherchent à attirer les multinationales, les gens les plus talentueux et les investissements étrangers. »

Europe
Malgré les troubles politiques et économiques, les villes d’Europe de l’Ouest continuent d’offrir une qualité de vie parmi les plus élevées au monde. Vienne trône toujours au sommet et est suivie par Zurich (2e rang), Munich (4e rang), Düsseldorf (6e rang), Francfort (7e rang), Genève (8e rang), Copenhague (9e rang) et Bâle, nouvelle venue (10e rang). Au 69e rang, Prague est la ville d’Europe centrale et d’Europe de l’Est la mieux cotée, suivie de Ljubljana (76e rang) et de Budapest (78e rang). La plupart des villes européennes se sont maintenues au classement, à l’exception de Bruxelles (27e rang), qui a perdu six positions en raison d’enjeux liés au terrorisme et à la sécurité, et de Rome (57e rang), qui a régressé de quatre positions par suite de sa problématique d’enlèvement des ordures. Pour sa part, Istanbul a glissé du 122e au 133e rang en conséquence de la grande tourmente politique qui a balayé la Turquie au cours de la dernière année. Les villes qui ont fini en queue de peloton en Europe sont Saint-Pétersbourg et Tirana (qui partagent le 176e rang) et Minsk (189e rang).

Les villes d’Europe de l’Ouest occupent aussi la plupart des dix premières positions dans le classement des villes selon les infrastructures : Francfort et Munich partagent le 2e rang mondial et sont suivies par Copenhague (4e rang) et Düsseldorf (5e rang). Londres arrive en 6e position, tandis que Hambourg et Zurich se classent toutes deux au 9e rang. Au bas du classement pour l’Europe, on retrouve Sarajevo (171e rang) et Tirana (188e rang).

« Les villes qui obtiennent les meilleures cotes pour leurs infrastructures proposent une combinaison hors pair d’aéroports locaux et internationaux, des réseaux de transport locaux étendus et diversifiés ainsi que des solutions novatrices comme les technologies intelligentes et des sources d’énergie de remplacement, explique M. Parakatil. Dans la plupart des villes, maintenant, on conçoit les nouvelles infrastructures en conjuguant fiabilité, technologie et durabilité. » 

Amériques
En Amérique du Nord, les villes canadiennes dominent le haut du classement. Vancouver (5e rang) conserve son titre de ville offrant la meilleure qualité de vie des Amériques. Elle est suivie par Toronto et Ottawa, respectivement au 16e rang et au 18e rang, tandis que San Francisco (29e rang) est la ville des États-Unis qui obtient la meilleure cote, suivie par Boston (35e rang), Honolulu (36e rang), New York (44e rang) et Seattle (45e rang). Le taux de criminalité élevé à Los Angeles (58e rang) et à Chicago (47e rang) a fait perdre neuf et quatre positions, respectivement, à ces deux villes. Monterrey (110e rang) est la ville mexicaine la mieux classée, tandis que la capitale, Mexico, occupe la 128e position. Montevideo (79e rang) est la ville la mieux classée pour la qualité de vie en Amérique du Sud, suivie par Buenos Aires (93e rang) et Santiago (94e rang). La Paz (157e rang) et Caracas (189e rang) sont au bas du classement dans cette région.

Pour les infrastructures, Vancouver (9e rang) est aussi la ville la mieux classée en Amérique du Nord. Elle est suivie par Atlanta et Montréal, à égalité au 14e rang. Dans l’ensemble, les infrastructures des villes du Canada et des États-Unis sont de très bonne qualité, notamment pour ce qui est de l’interconnexion entre les aéroports et les réseaux d’autobus, de l’approvisionnement en eau potable et de la fiabilité de l’alimentation électrique. L’engorgement des routes est toutefois un enjeu dans toutes les villes de la région. Tegucigalpa (208e rang) et Port-au-Prince (231e rang) ont les moins bonnes cotes pour leurs infrastructures dans toute l’Amérique du Nord. La ville d’Amérique du Sud la mieux classée pour ses infrastructures est Santiago (84e rang), alors que La Paz (168e rang) obtient la moins bonne cote.

Asie-Pacifique
Singapour (25e rang) demeure la ville la mieux classée de l’Asie-Pacifique, région où les écarts dans la qualité de vie sont les plus marqués. À l’autre extrême, Douchanbé (215e rang), au Tadjikistan, arrive au bas du classement. Kuala Lumpur (86e rang) est la deuxième ville la mieux cotée en Asie du Sud-Est, après Singapour. Parmi les autres grandes villes de cette région, notons Bangkok (131e rang), Manille (135e rang) et Jakarta (143e rang). En Asie de l’Est, ce sont cinq villes japonaises qui offrent la meilleure qualité de vie : Tokyo (47e rang), Kobe (50e rang), Yokohama (51e rang), Osaka (60e rang) et Nagoya (63e rang). Parmi les autres villes clés de cette région, notons Hong Kong (71e rang), Séoul (76e rang), Taipei (85e rang), Shanghai (102e rang) et Beijing (119e rang). Les écarts régionaux sont importants également dans le classement selon les infrastructures : la ville la mieux classée, Singapour, arrive au tout premier rang mondial, tandis que celle qui obtient la moins bonne cote, Dhaka, se retrouve en queue de peloton (214e rang).

La Nouvelle-Zélande et l’Australie continuent d’offrir une qualité de vie qui compte parmi les meilleures : Auckland (3e rang), Sydney (10e rang), Wellington (15e rang) et Melbourne (16e rang) demeurent dans les 20 premières positions. En revanche, quand on établit le classement selon les infrastructures, seules Sydney (8e rang) arrive à se hisser dans les dix premières positions, tandis que Perth (32e rang), Melbourne (34e rang) et Brisbane (37e rang) font aussi bonne figure en Océanie. Dans l’ensemble, les villes d’Océanie offrent une bonne qualité de vie, mais l’accès aux aéroports et l’engorgement des voies de circulation leur font perdre des positions au classement selon les infrastructures.

Moyen-Orient et Afrique
Dubaï (74e rang) grimpe d’une position et continue d’afficher la meilleure qualité de vie dans la région Afrique et Moyen-Orient; elle est suivie de près par Abu Dhabi (79e rang), qui a monté de trois positions. Sana’a, au Yémen (229e rang), Bangui, en République centrafricaine (230e rang) et Bagdad, en Iraq (231e rang) sont les villes les moins bien classées de la région pour la qualité de la vie.

Dubaï (51e rang) est également la ville qui obtient la meilleure cote pour les infrastructures. Dans la région, il n’y a que cinq autre villes qui figurent parmi les 100 premières : Tel-Aviv (56e rang), Abu Dhabi (67e rang), Port Louis (94e rang), Muscat (97e rang) et la ville qui accueillera la Coupe du monde de la FIFA en 2022, Doha, au Qatar (96e rang). Les villes d’Afrique et du Moyen-Orient se retrouvent pour la plupart au bas du classement selon les infrastructures; Brazzaville, en République du Congo (228e rang), Sana’a (229e rang) et Bagdad (230e rang) ferment la marche.

Notes aux rédacteurs
Le classement mondial est le résultat de l’Enquête mondiale sur la qualité de vie menée tous les ans par Mercer. Des rapports distincts sont produits pour chaque ville faisant l’objet de l’enquête. De plus, des rapports de comparaison entre une ville ayant fait l’objet de l’enquête et une ville de référence sont offerts ainsi que des rapports de comparaison entre plusieurs villes. Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec le Service à la clientèle de Mercer à Varsovie par téléphone, en composant le +48 22 434 5383, ou rendez-vous en ligne à l’adresse www.mercer.com/qualityofliving.

Les données ont été principalement analysées entre septembre et novembre 2016 et sont régulièrement mises à jour pour tenir compte de l’évolution de la situation. Les évaluations sont d’ailleurs rajustées si des faits nouveaux importants se présentent sur le plan politique, économique ou environnemental. Le classement est fourni aux médias à titre de référence et ne doit pas être publié en entier. Le nom des dix meilleures villes et des dix dernières villes de chacune des listes peut être diffusé sous forme de tableau.

Les renseignements et données que contiennent les rapports sur la qualité de vie (les « rapports ») sont fournis à titre informatif seulement et sont destinés à être utilisés par les multinationales, les organismes gouvernementaux et les municipalités. Ils ne sont pas conçus ou destinés à des fins d'investissement à l’étranger ni de tourisme. Mercer ne pourra en aucun cas être tenue responsable de toute décision ou mesure prise en fonction des résultats obtenus par l’utilisation des rapports ou par l’utilisation des renseignements ou des données contenus dans les rapports ou fournis par ces derniers. Même si les rapports ont été préparés selon des sources, des renseignements et des systèmes jugés fiables et exacts, ils sont fournis « tels quels », et Mercer se dégage de toute responsabilité relativement à la validité, à l’exactitude (ou autre qualité) des ressources et données utilisées pour la compilation des rapports. Mercer et ses sociétés affiliées ne font aucune déclaration et ne donnent aucune garantie quant aux rapports et nient toute garantie expresse, tacite ou légale de quelque ordre que ce soit, y compris, sans s’y limiter, toute garantie implicite ou déclaration quant à la qualité, à l’exactitude, à l’à-propos, à l’exhaustivité, à la qualité marchande et à l’adaptation à un usage particulier.

Rémunération des employés qui vivent et travaillent à l’étranger dans des endroits difficiles : détermination des indemnités et des allocations appropriées
Les sociétés doivent déterminer la rémunération globale de leurs employés expatriés à l’aide de critères rationnels, cohérents et systématiques au moyen de données fiables. Offrir des indemnités pour récompenser et reconnaître les efforts que font les employés et leurs familles qui acceptent des emplois à l’étranger demeure une pratique courante, surtout lorsque les employés sont affectés à des endroits difficiles.

Habituellement, les indemnités comprennent une allocation de qualité de vie et une prime de mobilité:

  • Les allocations de qualité de vie ou de « difficulté d’existence » visent à indemniser les employés expatriés pour l’écart qui existe entre la qualité de vie de l’endroit où ils travaillent actuellement et l’endroit auquel ils sont affectés à l’étranger.
  • La prime de mobilité indemnise simplement l’employé pour les inconvénients liés à l’éloignement et au travail dans un pays étranger.

L’allocation de qualité de vie est habituellement liée à l’emplacement, alors que la prime de mobilité ne dépend pas normalement de l’endroit auquel l’employé est affecté. Certaines multinationales combinent ces deux allocations, mais la grande majorité d’entre elles les offrent séparément.

Qualité de vie : classement des villes
Mercer aide également les municipalités à évaluer les facteurs qui peuvent améliorer leur rang au palmarès de la qualité de vie. Dans le contexte d’une économie mondialisée, les employeurs ont plusieurs choix quand vient le temps de déterminer où s’implanter et affecter leurs employés mobiles. La qualité de vie offerte par une ville peut être un facteur déterminant dans leur décision.

Dans beaucoup de villes, les dirigeants veulent connaître les facteurs qui influent sur la qualité de vie des résidents, pour pouvoir prendre des mesures qui amélioreront le classement de leur ville à ce chapitre. Mercer leur propose une approche-conseil globale qui les aide à progresser dans l’atteinte de leurs objectifs d’excellence ainsi qu’à attirer les multinationales et les employés prêts à travailler à l’étranger en améliorant les aspects visés par les critères d’évaluation de notre classement.

Recommandations de Mercer relativement aux indemnités de difficulté d’existence

Mercer évalue les conditions de vie locales dans plus de 450 villes faisant partie de son enquête mondiale. Les conditions de vie sont analysées selon 39 facteurs, regroupés en 10 catégories :

  1. Environnement politique et social (stabilité politique, taux de criminalité, maintien de l’ordre, etc.)
  2. Environnement économique (règlements concernant le taux de change, services bancaires).
  3. Environnement socioculturel (accès aux médias et censure, limites à la liberté des personnes, etc.)
  4. Soins médicaux et santé (fournitures et services médicaux, maladies infectieuses, égouts, collecte des ordures, pollution de l’air, etc.)
  5. Écoles et éducation (normes scolaires, accessibilité aux écoles internationales, etc.)
  6. Services publics et transports (électricité, aqueducs, transports en commun, encombrement des voies de circulation, etc.)
  7. Divertissements (restaurants, théâtres, cinémas, sports et loisirs, etc.)
  8. Biens de consommation (disponibilité des aliments et des articles de consommation courante, véhicules automobiles, etc.)
  9. Logement (logements locatifs, appareils ménagers, meubles, services d’entretien).
  10. Milieu naturel (climat, antécédents de catastrophes naturelles).

Les points accordés à chaque facteur sont pondérés en fonction de leur importance pour les expatriés et permettent de comparer objectivement les villes entre elles. Cette évaluation par facteurs produit un indice de la qualité de vie qui permet la comparaison des différences relatives entre les villes, en les appariant deux par deux. Pour une utilisation efficace des indices, Mercer a élaboré un tableau dont les sociétés peuvent se servir pour établir un rapport entre l’indice obtenu et le montant de l’allocation de qualité de vie. Ce tableau permet la recommandation d’un pourcentage rattaché à l’indice.

À propos de Mercer
Mercer est un chef de file mondial en matière de consultation dans les domaines suivants : carrière, santé, et avoirs. Mercer aide ses clients dans le monde entier à améliorer la santé, la prospérité et la carrière de leur actif le plus précieux : leurs gens. La Société compte au-delà de 20 000 employés répartis dans plus de 43 pays et elle exerce ses activités dans plus de 140 pays. Elle est une filiale en propriété exclusive de Marsh & McLennan Companies (symbole MMC à la Bourse de New York), un regroupement mondial de sociétés de services professionnels qui offre des conseils et des solutions dans les domaines du risque, de la stratégie et du capital humain. Forte d’un effectif mondial de quelque 60 000 employés et d’un chiffre d’affaires annuel de plus de 13 milliards de dollars. Marsh & McLennan Companies est également la société mère de Marsh, un chef de file mondial en courtage d’assurance et gestion de risque, de Guy Carpenter, un chef de file mondial spécialisé en services intermédiaires en matière de risque et de réassurance, et d’Oliver Wyman, un chef de file mondial spécialisé en consultation en gestion. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez le site www.mercer.ca. Suivez Mercer sur Twitter à l’adresse @MercerCanada.

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