Recherches sur la préparation aux fusions-acquisitions | Mercer Canada

Une enquête de Mercer révèle que les problèmes de culture font dérailler les transactions de F&A à un rythme inquiétant

Une enquête de Mercer révèle que les problèmes de culture font dérailler les transactions de F-A à un rythme inquiétant

  • Le 25 octobre 2018
  • Montréal, Canada

Mercer, un chef de file mondial en matière de consultation, aide les entreprises du monde entier à améliorer la santé, la prospérité et la carrière de leurs employés. Filiale en propriété exclusive de Marsh & McLennan (NYSE : MMC), a révélé aujourd’hui que 43 % des transactions de fusions-acquisitions dans le monde ont fait face à des problèmes de culture organisationnelle de sorte que les accords ont été retardés ou annulés, ou que les prix d’achat ont été revus à la baisse. En outre, dans 67 % des cas, la concrétisation de synergies fut retardée à cause de problèmes de culture (voir la figure 1). Ces résultats inquiétants proviennent du rapport de recherches sur la préparation aux fusions-acquisitions (M&A Readiness Research™) série 3.0 de Mercer, « Mitigating Culture Risk to Drive Deal Value ». Cette enquête comprend des sondages et des réponses d’entrevues de plus de 1 400 professionnels en fusions-acquisitions de 54 pays, qui totalisent ensemble plus de 4 000 accords au cours des 36 derniers mois, du côté des vendeurs comme du côté des acheteurs.

Figure 1 : La culture est un élément perturbateur important lors de transactions de fusions‑acquisitions internationales

Sources : Mercer, « Mitigating Culture Risk to Drive Deal Value »

« Si les professionnels du domaine veulent créer de la valeur économique pour les actionnaires dans les transactions de fusions-acquisitions, les résultats de notre enquête sont limpides : la culture organisationnelle compte, indique Jeff Cox, responsable des services de fusions-acquisitions à l’échelle internationale chez Mercer. Lorsque nous cherchons à transformer la main-d’œuvre de l’avenir au sein d’une organisation nouvellement formée, il est tout simplement impossible d’ignorer la culture organisationnelle et l’expérience des employés. »

Le rapport « Mitigating Culture Risk to Drive Deal Value » de Mercer dégage également les constats suivants :

  • 61 % des répondants jugent que « le comportement des leaders et pas uniquement leur discours » est l’élément le plus important en matière de culture organisationnelle.
    • Ce résultat est encore plus prononcé au Canada, où 71 % des répondants dans ce pays placent cet élément en tête.
  • « La gouvernance et le processus de prise de décisions » (53 %) et « le style de communication et la transparence » (46 %) ont également été cités très fréquemment.
  • Les parties aux transactions disent également que 30 % de celles-ci ne permettent pas d’atteindre les objectifs financiers visés, à cause de problèmes liés à la culture organisationnelle tels que la perte de productivité, la fuite de talents clés et la perturbation des clients.

Le rapport examine également de façon approfondie les attitudes et les opinions des répondants selon le poste, le secteur d’activité, le profil démographique et la région géographique. Par exemple, les professionnels des ressources humaines jugent que « la collaboration » (69 %) et « la responsabilisation » (64 %) sont les éléments les plus importants de la culture organisationnelle, tandis que pour les cadres supérieurs, ce sont « la gouvernance et le processus de prise de décisions » (60 %) qui comptent le plus.

Les résultats au Canada mettent en lumière l’importance de se préoccuper de la culture de l’entreprise et de l’expérience des employés. Au Canada, l’écrasante majorité des répondants (89 %) envisagerait de quitter un poste si la culture ne leur convenait pas. Les Canadiens ont également fait l’expérience de stress culturel lors de fusions : 62 % des répondants ont déclaré avoir connu des modifications des plans d’intégration à cause de problèmes liés à la fusion des cultures d’entreprise.

« Les organisations investissent énormément dans les fusions-acquisitions, et pourtant échouent souvent, en partie parce que les leaders négligent les conséquences potentielles de la fusion des cultures des entreprises, suggère Ilana Hechter, membre du partenariat du domaine Talents de Mercer Canada. En fin de compte, les entreprises peuvent grandement améliorer leurs résultats dans ces moments critiques en formant les leaders aux implications culturelles et en les soutenant. »

Le rapport alerte les professionnels du secteur à propos des risques culturels qui vont de pair avec les transactions de fusions-acquisitions, mais offre également des méthodes pour réduire le plus possible le risque culturel, avec notamment un plan en trois étapes (voir la figure 2) :

  1. Énoncer clairement les objectifs et les risques de la transaction
  2. Insister sur les vérifications préalables de la culture organisationnelle à des fins de confirmation
  3. Prioriser la culture organisationnelle, particulièrement dans les 100 premiers jours après la signature

Figure 2 : Il existe des méthodes claires pour atténuer les risques culturels lors de fusions‑acquisitions

Sources : Mercer, « Mitigating Culture Risk to Drive Deal Value »

« Ceux qui font des transactions peuvent atténuer les risques en matière de fusions-acquisitions et faire croître la valeur de la transaction en plaçant la culture organisationnelle au centre de la transformation de l’organisation, ajoute M. Cox. La culture organisationnelle caractérise l’environnement d’exploitation d’une entreprise. Elle définit une organisation, permet des changements efficaces de stratégie d’affaires et peut servir de vitrine pour attirer et mobiliser les meilleurs talents. »

Pour en apprendre davantage, veuillez consulter notre site Web. Sur ce site, les membres des médias peuvent également s’inscrire à un webinaire sur le sujet prévu le jeudi 15 novembre à 13 heures (HE). Un sommaire est présentement offert et le rapport complet sera disponible après le webinaire. Le sommaire, le webinaire et le rapport complet sont complémentaires.

À PROPOS DE MERCER
Mercer offre des services-conseils et des solutions axées sur la technologie qui aident les organisations à répondre aux besoins changeants de leur main-d’œuvre dans les domaines Santé, Avoirs et Carrière. La Société compte plus de 23 000 employés répartis dans 44 pays et elle exerce ses activités dans plus de 130 pays. Elle est une filiale en propriété exclusive de Marsh & McLennan Companies (symbole MMC à la Bourse de New York), la plus importante société de services professionnels d’envergure mondiale dans les domaines du risque, de la stratégie et du capital humain. Forte d’un effectif mondial de quelque 65 000 employés et d’un chiffre d’affaires annuel de plus de 14 milliards de dollars ainsi que de ses sociétés-conseils de premier ordre, soit MarshGuy Carpenter et Oliver Wyman, Marsh & McLennan aide ses clients à naviguer dans un environnement de plus en plus dynamique et complexe. Pour de plus amples renseignements, consultez le site www.mercer.ca. Suivez Mercer sur Twitter @MercerCanada.

COORDONNÉES